S5 Monaco Bilan

S5 San marino Bilan

S5 Argentina Bilan

S5 Brazil Bilan

S5 Pacific Bilan

S5 Brands hatch Testing

Les essais libres auront lieu le 6 Octobre sur le circuit Anglais de Brands -hatch . 
C’est la premiere fois que l’AS Formula mettra un pied sur le tracé.

Liste des équipes inscrites pour les essais d’intersaison lors de la publication
de celle ci :

1-2 Survivor  Motorsport
3-4 Thomraph
5-6 STS
7-8 Ford Racing
11-12 Breizh 
13-14 Arta
17-18 Larrousse -March
21 Sky Racers
27 Mutan Racing
29 Teamluck RT

 

S4 Bilan 7/7

Dernière partie du bilan de la saison 4, avec celle qui a remporté le championnat des constructeurs !

 

Survivor Motorsport – Championne avec 73 points

Enipla (2e avec 39 points) & U. McTavish (5e avec 34 points)

Une victoire, au GP d’Europe

 

Un rookie champion en A/S Formula ? Ça aurait pu être une fois encore le cas à trois tours près durant le GP du Japon. Enipla n’avait plus qu’à simplement finir la course…mais l’abandon d’Alex Gr dans l’avant-dernier tour change totalement la donne et les deux points récupérés par la STS de Kureha Suminoya ont mis fin aux rêves de couronne ultime…Cela dit, avec quelques courses délicates, un début de saison assez moyen (mais directement imputable à la voiture), une opportunité de victoire manquée à Spa, une ARTA en rade à Monza, pas de victoire et enfin, une course transparente à Suzuka justement, peut-être que tout ceci a joué en la défaveur d’Enipla (qui terminera vice-champion…ex aequo avec le pilote STS !) qui s’en est bien sorti durant la saison complète.

Et pourtant, la partie n’était pas évidente en début de saison pour Survivor, la voiture était performante sur un tour, mais elle avait du mal à tenir le gap en cours d’épreuve. Ajoutons ceci à un Ugo McTavish globalement en retrait (en dépit d’un podium surprise à Monaco bien qu’ayant été à l’origine du second carton de la course)  ou à quelques malheurs dans le premier tour (Enipla a abandonné deux fois après juste quelques virages à Imola et Monaco) et les monoplaces rouges auraient pu tout rafler…Oui, il ne faut pas oublier que celle-ci a tout simplement remporté le titre des constructeurs ! On imagine bien l’écart si la voiture était bien meilleure dès Melbourne.

On peut dire que Survivor a un peu surpris les experts en la matière, mais le fait d’avoir été celle qui a marqué le plus de points (48) lors des sept derniers GP n’est pas rien, surtout comparé à d’autres qui ont trainé ou effondré dans la dernière moitié du championnat. Pour compléter tout ça, Enipla n’a plus rien lâché avec deux podiums successifs à Spa et Zeltweg et Ugo qui se réveille également en s’imposant à Donington, endroit où Survivor à pris la tête du championnat. Pas mal du tout ! Avec un duo de pilotes qui ne changera pas, les monoplaces rouges, désormais saupoudrées de blanc et de bleu (arrivée du cigarettier Rothmans), auront plus de pression : conserver leur titre et se maintenir dans le haut du panier. A voir si Enipla a toujours faim et si Ugo ne se réveille pas trop tardivement.

Clap de fin sur la série des bilans de cette exceptionnelle saison. Avec 24 voitures inscrites (chiffre provisoire) pour la prochaine saison, aura-t-on une fois encore des courses imprévisibles ? Une hiérarchie désordonnée ? De nouvelles surprises venant de nouvelles équipes ? On attend avec impatience cette nouvelle saison, cette-fois avec des monoplaces de l’année 1995 de F1.

S4 bilan 6/7

Avant-dernière partie du bilan S4, avec deux écuries qui se sont bien débrouillées dans l’ensemble et dont le classement final ne reflète pas leur niveau de performance réelle.

  

Automation – 6e avec 55 points

Franglais (3e avec 38 points) & Kiltho (19e avec 17 points en 8 GP)

Sept podiums

Vainqueur au classement des indépendants

 

 

A six tours près…Franglais n’était pas passé loin de la couronne ultime au GP du Japon quand le moteur Toyota (de plus un bloc assez frais monté pour l’occasion) rend l’âme. Celui qui menait le championnat entre la Belgique et l’Italie profitait des performances en retrait de Kureha et d’Enipla pour juste marquer quelques points nécessaires au titre…Quel dommage au regard de sa saison : présent quand il le fallait, et même si la victoire manquait pour un petit élément, ses cinq podiums signés durant la saison ont fait de du créateur de l’équipe, un des plus gros scoreurs du plateau.

 

Ayant déjà fait bonne impression en S3, Automation a franchi un cap en S4. D’abord en s’assurant (un peu à titre anecdotique) un titre indépendants (face à une concurrence tantôt faible, tantôt irrégulière, Automation était irrattrapable), puis en jouant les gros bras face à une concurrence ambulante. L’ajout d’une deuxième voiture à partir d’Hockenheim n’a en rien entravé la progression de l’équipe en plus de voir Kiltho débuter en fanfare avec deux podiums d’entrée (dont une qui aurait pu été une victoire). Pourtant, cette deuxième partie de saison était un peu plus compliquée pour l’équipe qui commençait à manquer de moteurs neufs par la suite. On connaitra la suite : un V8 Toyota un peu plus neuf a été monté à Suzuka et causera la perte de Franglais. Avec tout ça, toute l’équipe Automation (avec le même duo de pilotes) attend de pied ferme la revanche pour la saison 5, nous aussi !

 

 

STS – 7e avec 50 points

  1. Suminoya (champion S4 avec 39 points), Raky (21e avec 11 points, 9 GP) & Bush (18e avec 21 points, zéro marqué chez STS en 2 GP)

Une victoire, en Belgique

 

Après le titre constructeurs, le titre pilotes. On a encore du mal à le croire, mais Kureha Suminoya est le champion de la quatrième saison en A/S Formula. La couronne était pourtant loin d’être gagnée lors du GP du Japon, mais le déroulement incroyable de la course en aura décidé autrement.

 

L’écurie championne en titre était une fois encore bien partie pour jouer les gros rôles. Ce fut effectivement le cas bien qu’elle soit dans l’ensemble, la troisième force dès le début de saison. Toutefois, une malchance tenace conduit Kureha à abandonner quatre fois lors des six premiers GP. Solide l’an passé, Raky n’a tout simplement plus existé après Interlagos, et claquera la porte après Hockenheim, laissant donc STS à une seule voiture pendant plusieurs épreuves et Kureha tenir la baraque tant bien que mal.

 

Et puis vient le GP de Belgique où Kureha s’impose (la seule de la saison d’ailleurs) sans trop trembler à domicile. C’est pile au moment où la monoplace noire remonte au classement, bien aidée certes par les fortunes diverses de ses rivaux et d’une hiérarchie incertaine. De gros points à Zeltweg et à Donington permettent au pilote belge d’y croire un peu pour Suzuka…et on connait l’issue de ce meeting.

Fort de ce titre, STS et son pilote-fétiche seront toujours de la partie en S5. De nouveau sponsors vont faire leur apparition sur la future monoplace et on annonce le retour d’une deuxième voiture, pour Bush qui a déjà effectué les deux derniers GP de l’année. STS va-t-elle à nouveau jouer le rôle d’équipe-surprise ou réussira à décrocher à la fois le titre constructeur et pilote ?

 

 

S4 Bilan 5/7

Cinquième partie du bilan S4 avec les deux équipes qui finissent sur le podium final au classement…

 

GTS Grand-Prix – 3e avec 63 points

Goodstone (6e avec 33 points), Crash (11e avec 27 points, 15 GP) & BJG (27e avec 3 points, un GP)

Une victoire, en Grande-Bretagne

 

GTS, c’est comme un diesel, ça démarre très lentement puis ça s’enchaine bien. Mais contrairement à la saison passée qui était à peu près du même acabit, il est dommage que la saison de l’équipe n’a « commencé » qu’à Montréal car au vu de la hiérarchie et des scénarios en courses imprévisibles, celle-ci pouvait espérer croire à la couronne mondiale si la monoplace était moins capricieuse en début de saison et si Goodstone réussissait à finir sur le podium à Spa, puis de ne pas sortir à l’entrée des stands ( !) à Zeltweg.

Néanmoins, on ne peut qu’être satisfait de la saison pour GTS, revenus de loin en l’espace de deux mois et surtout, les résultats sont plus étincelants et plus homogènes qu’en saison 3. Débarquant à la quasi-improviste en Malaisie, Crash a fait bonne impression pour ses débuts, se permettant même de signer la pole-position à Silverstone et deux podiums en plus de devancer à certains moments un Goodstone qu’on croyait endormi après un début de campagne fantomatique en dépit d’une seconde place au Nurburgring après avoir espéré la victoire à trois tours près. Heureusement, tout s’est arrangé par la suite et une médaille d’or à Silverstone permet au co-fondateur du team d’être le pilote le plus victorieux de l’A/S Formula (jusqu’alors). Sans le double KO technique et humain à Spa et Zeltweg, quel aurait été le scénario pour Goodstone ?  Un titre possible pour la dernière de GTS ? La dernière oui en ce qui concerne l’équipe, du moins sous ce nom, car des investisseurs canadiens (et plus précisément du Québec) ont repris le contrôle de l’écurie, attirant dans la foulée capitaux et sponsors venus de ce pays (Player’s est d’ailleurs apparu à Suzuka).  En espérant ne pas voir l’héritage de Goodstone et de Tirjuan complétement dissous. A Crash et au nouveau pilote, Fred Jones, de représenter fièrement le team et le Canada.

 

Breizh F1 Team – 2e avec 66 points

Modjo (4e avec 35 points), Mangeox (14e avec 23 points, 9 GP) & C. Pisc (20e avec 15 points, dont 9 marqués chez Breizh F1 en 6 GP)

Deux victoires, à Saint Marin et en Espagne

 

 

A l’issue de cet incroyable GP du Japon, Modjo et Chris terminaient respectivement troisième et quatrième après une belle prestation d’ensemble. De quoi permettre à Breizh F1 de marquer 11 points d’un coup et de passer devant GTS pour la seconde place au classement. Pas mal du tout pour une équipe qui avait commencé avec une seule voiture à Melbourne…et pourtant, on ne peut qu’éprouver des regrets pour la structure bretonne qui se sont généralement montrées très véloces durant toute la saison (en dépit de quelques courses sans). De gros résultats étaient possibles, mais qu’aurait été la prestation des monoplaces noires sans un quelconque incident sur la piste.

 

Retardataires en vadrouille, contacts avec les camarades sur la piste, erreurs de pilotage et pour clôturer en beauté, des ailerons (avant ou arrière) arrachés à profusion. Tout ceci a énormément gâché les performances du team (comme à Monaco avec une « sortie de piste » pour l’un et une victoire perdue dans le rail à cinq tours du but pour l’autre, à Silverstone ou à Donington, etc), au point que cette « salade » d’ailerons à un temps, affecté financièrement l’équipe faute de pièces de rechange disponibles, ce qui força le départ de Mangeox (double-vainqueur mais pas épargné non-plus par la casse). Chris Pisc finit la saison, mais là encore, la victoire lui a encore échappé, cette-fois à Donington. Si on prend également en compte les accrochages à Magny-Cours, à Zeltweg et à Spa en plus de sa sortie à Monza, celui qui a piloté chez Ford en début de saison a vu de toutes les couleurs en six GP !

Quant à Modjo, rien à dire sur sa saison. Solide dès le départ, il est resté le même à Suzuka. Il aurait certainement mérité de gagner pour sa première année en A/S Formula (on pense à Monaco), mais peut-être que le succès l’attendra certainement la saison prochaine,  à moins que la poisse revienne lui jouer des tours une fois encore ou que le bruit très caractéristique du moteur (expérimenté en fin de saison) déconcerte ses rivaux.

 Inutile de dire que Breizh F1 est déjà une équipe à surveiller et à craindre pour les adversaires, les voilà prévenus !

S4 Bilan 4/7

Exceptionnellement, on laisse de coté les équipes classées 7e et 6e aux constructeurs (ils feront l’objet d’un autre article/bilan qui leur sera consacré plus-tard) et on s’attarde sur deux écuries performantes…mais qui auront connu des fortunes diverses durant la deuxième partie de la saison. Et vu la hiérarchie très indécise tout au long de l’année, ca a fait très mal au décompte final.

 

 

ARTA – 5e avec 55 points

Fabinator (12e avec 26 points) & Lucas (8e avec 29 points)

Trois victoires, en Europe, en Allemagne et en France

Avec une monoplace jouant régulièrement les avant-postes et trois victoires de signés, n’importe quelle autre équipe dans ce championnat aurait signé pour obtenir cela. ARTA a connu une saison comme celle-ci, mais hormis ce que l’on vient d’écrire, la structure nippone n’est que cinquième au classement final et ses pilotes en milieu de tableau ?

Comment expliquer cela ? Après le faux-départ à Melbourne, les voitures oranges se battaient joyeusement dans le haut du peloton, mais peinaient à transformer leurs performances en résultats bruts, la faute à des stratégies parfois pas très inspirés (Brésil) et surtout, à un nombre important d’incidents sur la piste qui ne s’est pas arrangé dans la seconde moitié de l’année. Parfois les ARTA réussissaient à s’en sortir quasi-indemnes de cette situation (comme en Allemagne), soit elles y laissent toutes leurs plumes. 

Reste que les pilotes ont tout donné. Fabinator signe deux jolies victoires in-extremis (une première depuis la première saison) et Lucas en a profité pour s’imposer en France (lui qui n’avait pas gagné depuis la saison 2). D’ailleurs, la situation s’est quelque peu tassée après le GP d’Allemagne, les deux pilotes n’ont pas vraiment profité de déboires de leurs concurrents quand il le fallait, la faute au chat noir ou aux March (ou les deux), et les performances devenaient moins impressionnantes avec la cerise sur le gâteau une équipe toute entière qui touchait le fond à Monza. Sept points marqués lors des cinq derniers GP et des tensions au sein même de l’équipe, conduisant au départ de Lucas (un petit peu en dessous de son partenaire en termes de vitesse) qui sera remplacé par Keishin. Bien dommage. Espérons qu’Autobacs abordera la saison 5 avec plus de sérénité et de bonheur.

 

 

Team Luck RT – 4e avec 56 points

Meduzme (9e avec 28 points) & Keishin (10e avec 28 points)

Deux victoires, au Brésil et en France

Lors du bilan de mi-saison, nous avions écrit que la Team Luck, alors en tête du championnat, pouvait se permettre de griller un joker (traduction : de se louper une fois). Huit courses plus-tard, l’écurie a carrément brulée toutes ses cartouches d’encre de Chine : neuf points marqués à partir du GP d’Allemagne.

Dire que tout avait si bien commencé si on excepte une voiture un peu capricieuse coté réglages et vitesse pure en qualifs’ ainsi que quelques opportunités manquées. Les victoires au Brésil et au Canada ont montré que les monoplaces rouges étaient redoutables en course. Des deux victoires, c’est Meduzme qui les chippera, et causera quelques désaccords entre lui et Keishin qui aurait lui-aussi, mérité d’en gagner une cette saison. A cause ou non de ceci, tout s’écroulera après ce GP du Canada. D’abord en Allemagne avec un double K-O technique qui privera Keishin des lauriers et en France où le double-podium était à la portée du team. Ensuite, tout allait de mal en pis avec une voiture qui glissait au classement, des moteurs à bout de souffle et des pilotes qui commençaient à jouer aux stock-car, voire à ignorer les drapeaux bleus en cours de route (principalement Meduzme). Quel gâchis, et voila la Team Breizh ainsi que GTS enfoncent le clou au Japon en passant devant la Team Luck qui est hors du top-3 aux constructeurs. Quid de la suite ? Rien n’a été officiellement annoncé, mais Meduzme (le pilote-fondateur pour rappel) sera toujours là, mais avec qui dans la deuxième voiture vu que Keishin s’envole vers ARTA ?